Thème : Education

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samedi 4 octobre 2008

Suppression annoncée du collège La Bolière ?

Supprimer un collège représente une décision importante qui mérite réflexion, concertation et la prise en compte d'autres paramètres que celui de la baisse des effectifs que je ne conteste pas. Quels sont-ils ?

1- Avec le Grand Projet de Ville, la Source est en pleine restructuration qui doit se traduire par l'arrivée de populations nouvelles. Sur le plan national, l'Education Nationale table sur une remontée des effectifs dans le secondaire à partir de 2009.

2- Les trois collèges présentent  des spécificités complémentaires permettant de répondre aux besoins des élèves:
- Montesquieu possède une SEGPA permettant de lutter contre l'échec scolaire et une classe relais.
- La Bolière travaille avec le Centre de soins, permettant ainsi à des élèves atteints de handicaps moteurs et/ou sensoriels d'être maintenus en milieu ordinaire dans le cadre d'une unité pédagogique d'intégration, l'UPI.
- A. Fournier dispose de locaux offrant la possibilité de développer des initiatives aux trois collèges et d'accueillir des structures nécessaires au système éducatif ("DINA": dispositif d'accueil des nouveaux arrivants entre 16 et 18 ans et classe d'accueil, etc).

Je propose donc que, très rapidement, une réunion de concertation et de réflexion soit programmée, avec les responsables des trois collèges, les représentants des enseignants, des personnels, des parents d'élèves et des élèves, les élus du Conseil Général et de la Ville d'Orléans.

vendredi 5 septembre 2008

A propos de la future fermeture d'un collège à La Source

Conseiller général de la Source, je me dois de réagir à l'annonce du Président du Conseil général du Loiret, Monsieur Eric DOLIGE qui, dans la République du Centre du 3 septembre dernier, annonce la fermeture la fermeture, d'ici 2012, d'un collège à la Source.

L'argument avancé repose sur le fait que 950 élèves pour trois collèges, "cela nous coûte trop cher et coûte trop cher aux contribuables" (déclaration de Monsieur Antoine CARRE, vice-président du Conseil général).

Certes, si nous devons être très vigilants quant à l'utilisation des deniers publics, il n'en reste pas moins que l'évolution du nombre d'élèves dans le secondaire si il baisse depuis 2003, devrait reprendre une courbe ascendante en 2010 (Source: Ministère de l'Education Nationale - avril 2007). Et pour rester sur le plan de la Source, il est évident qu'avec l'arrivée de nouveaux habitants dans le cadre du GPV, il y aura plus d'élèves d'ici quelques années.

Je demande donc que nous ne précipitions pas les choses et que nous examinions avec attention cette évolution, en concertation avec les enseignants, les fédérations de parents d'élèves et les élus d'Orléans.

jeudi 4 septembre 2008

La réouverture d'une 4ème classe en maternelle est obtenue à Cadou

L'action des parents d'élèves et des élus de la Source, Michel RICOUD, Conseiller général et Ghislaine KOUNOWSKI, Conseillère municipale d'opposition, présents ce jeudi 4 septembre à 9h, devant l'Inspection d'Académie à Orléans, a permis d'obtenir la réouverture d'une 4ème classe en maternelle à l'école René-Guy Cadou à Orléans la Source.

Déjà, en juin dernier, Michel RICOUD et des parents d'élèves avaient été à l'initiative d'une pétition contre le projet de fermeture, pétition qui avait recueilli plusieurs dizaines de signatures.

Avec 96 élèves pour trois classes, c'est-à-dire 32 élèves par classe, les conditions de scolarité pour les élèves et d'enseignement pour les enseignants allaient s'avérer très difficiles.

Notre action a permis d'obtenir la réouverture de 4ème classe. Avec 24 élèves par classe, élèves et enseignants vont donc se retrouver dans une  meilleure situation pour cette année scolaire 2008/2009. Même si ce n'est pas la panacée !

Encore une fois, cela prouve que l'action et le rassemblement des parents, des enseignants et de certains élus peut permettre d'obtenir satisfaction.

lundi 12 mai 2008

Non à la privatisation des services de sécurité de l'Université

Mon attention a été attirée au sujet de la privatisation du service de sécurité de l'Université d'Orléans. Un rassemblement a eu lieu le jeudi 24 avril dernier pour protester contre ce projet. En tant que Conseiller Général de la Source, je tiens à vous faire part de mon opposition totale à cette décision et à apporter mon soutien aux organisations syndicales qui agissent pour le bon fonctionnement de l'Université et le développement du service public auquel je suis très attaché.

En effet, il apparaît qu'une entreprise privée intervient sur la Faculté à la place des  équipes habituelles du service intérieur. A la rentrée 2008/2009, un marché serai passé avec comme conséquences le licenciement des gardiens contractuels. Cette mission de  sécurité serait donc privatisée.

D'après les informations en ma possession, cette privatisation serait mise en place dans la plus grande discrétion, sans la moindre concertation avec les organisations syndicales.

Enfin, j'apprends que plusieurs contrats de personnels en charge du nettoyage n'ont pas été renouvelés et que des menaces se font jour au sujet de la maintenance technique et des espaces verts,  ainsi que pour la restauration et le nettoyage à l'IUFM.

J'ai donc écrit au président de l'Université d'Orléans afin qu'il renonce à la privatisation du service de sécurité.

jeudi 1 mai 2008

Collège de Villemandeur: à propos de la décision du Tribunal Administratif

Le groupe communiste au Conseil général du Loiret est satisfait de la décision d'annulation du Tribunal Administratif d'Orléans concernant le collège de Villemandeur.

Les conseillers généraux communistes avaient voté contre ce contrat de partenariat public – privé (PPP) dans le cadre de la construction de ce collège. Il est utile de le rappeler.

Pour nous, c'est bien la pérennité des emplois publics et la garantie de l'accès de toutes et tous à un service public de qualité qui est posée. Comment en effet assurer ces objectifs avec des personnels soumis aux exigences de rentabilité et de profits des entreprises privées ?

vendredi 25 mai 2007

Assouplissement de la carte scolaire : le gouvernement choisit le poison plutôt que le remède

Le Ministère de l'Education nationale a annoncé hier, que l'assouplissement de la carte scolaire devrait entrer en vigueur dès la prochaine rentrée, avec in fine pour objectif sa suppression.

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy l'ont clamé en coeur pendant la campagne électoral pour l'élection présidentielle, cette proposition est aujourd'hui logiquement reprise par Xavier Darcos, nouveau Ministre de l'Education nationale du gouvernement Fillon.

Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de "libre concurrence éducative", où l'on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées. Le gouvernement Fillon entend ainsi proclamer purement et simplement la fin de l'école de la République.

Longtemps diabolisée, la carte scolaire n'est au fond qu'une séparation territoriale de l'affectation des enfants dans les écoles. Plutôt que de s'engager en grand dans la lutte contre les inégalités à l'école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement condamne toute une partie de la population au "sauve qui peut".

Cette annonce est tout simplement révoltante. Au moment où il faut tout mettre en oeuvre pour faire de l'excellence pour tous à l'école, le gouvernement choisit le poison plutôt que le remède.

jeudi 24 mai 2007

Soutien à la manifestation des enseignants du 23 mai

Le 23 mai 2007, Christiane Le Pennec, candidate pour le PCF sur la 3ème circonscription du Loiret, était devant l'Inspection Académique avec les enseignants et les EVS (Emplois de Vie Scolaire).

Ils protestaient contre les suppressions d’emplois destinés à aider les élèves victimes de handicaps. Ces emplois sont indispensables dans les écoles comme dans les collèges et les lycées pour permettre la scolarisation de ces élèves dans des conditions favorisant leur réussite. Alors qu’ils sont assurés par des personnels précaires, il faudrait créer des postes réels, pourvus par des personnels stables et formés à un métier difficile. L’état doit créer les postes nécessaires.

Tous les candidats communistes à l'élection législative (Michel Ricoud, Michel Guérin, Christiane Le Pennec, Sylvie Vauvilliers et Emmanuelle Breton) se battront pour que les handicapés aient droit à une scolarité dans les meilleures conditions, pour qu’ils bénéficient d’une formation  et qu’ils aient accès aux emplois auxquels ils ont droit.