Thème : Social

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lundi 29 septembre 2008

Soutien aux salariés de KOMORI CHAMBON en grève

Je tiens à apporter tout mon soutien aux salariés de KOMORI CHAMBON en grève pour dire "NON" aux licenciements. Comme je le fais depuis des mois et des mois. 

Je demande au Préfet du Loiret de tout mettre en œuvre afin que des négociations s'ouvrent pour qu'aucun salarié de KOMORI CHAMBON ne se retrouve sans emploi.

mercredi 24 septembre 2008

Le préfet fait appel de la remise en liberté de Houari Djebarr

J'apprends, ce mercredi soir 24 septembre 2008, que le préfet du Loiret a décidé de faire appel de la décision  du Tribunal de Grande Instance, prise en juillet dernier, ordonnant la remise en liberté de Monsieur Houari DJEBARR, en saisissant la Cour de Cassation afin de faire abroger cette décision.

Il y a quelques semaines, Marie Denise N'Ganga (conseillère municipale communiste) et moi-même avons défendu l'intéressé devant le préfet. Tout en souhaitant rester correct, je tiens aujourd'hui à faire part de ma colère, de mon dégoût et j'éprouve même une certaine honte quant à la décision prise de faire appel de la décision du TGI.

Par courrier, j'ai demandé à monsieur le préfet de revenir sur sa décision et de tout faire pour que Monsieur Houari DJEBARR obtienne un titre de séjour pour étranger malade et que la décision de quitter le territoire soit annulée.

vendredi 20 juin 2008

SIFA : intervention auprès du préfet

Les élus communistes d'Orléans tiennent à faire part de leur inquiétude en ce qui concerne le devenir de l'entreprise SIFA à Orléans et du respect des droits des salariés.

Dernièrement, les salariés ont fait grève  pour demander la réintégration de 8 des leurs licenciés, et l'amélioration des conditions de travail. Leur lutte est légitime et nous la soutenons. Malheureusement, la direction de la SIFA qui dépend du groupe ARCHE a menacé, suite à ce mouvement, de fermer l'usine et de mettre à la porte les 200 salariées. Un chantage inadmissible et contraire à la loi, car le droit de grève existe encore dans notre pays.

En conséquence, nous demandons au Préfet de bien vouloir nous informer des dispositions qu'il compte prendre afin que :
- les droits des salariés de la SIFA soient respectés,
- leurs revendications soient prises en considération,
- le devenir de cette entreprise soit assuré.

lundi 2 juin 2008

Gemalto : un nouveau scandale !

L' entreprise GEMALTO fait encore parler d'elle. Et pas en positif !

En effet, nous venons d'apprendre que l'Etat (mais qui dirige l'Etat ?) venait d'accorder un soutien de 35,2 millions d'euros pour un programme de recherche et de développement mené par un consortium dont le chef de file, n'est autre que ....GEMALTO, programme qui a pour nom "MAXSSIMM et qui porte sur "une évolution en profondeur de la carte SIM existante. Le tout avec l'aval de BRUXELLES !

Il est utile de rappeler que le motif mis en avant pour justifier la fermeture de GEMALTO à Saint Cyr en Val ... était liée à la carte SIM !

Mais de qui se moque-t-on ?

En tant que Conseiller Général de la Source, j'interpelle les Pouvoirs Publics et les parlementaires du Loiret sur ce nouveau scandale. Après les 58% de hausse des salaires des patrons du CAC 40, voici à nouveau le scandale GEMALTO !

dimanche 17 février 2008

Soutien aux salariés de Mac Neil (ex usine Pfizer)

La vente de l’usine Pfizer, installée à la Source, à la société Mac Neil (filiale de la multinationale Johnson & Johnson), suscitait, en 2006, une profonde inquiétude sur notre quartier où demeurent de nombreux salariés. En effet, comme je vous l'écrivais à cette époque : "c’est le devenir de plusieurs centaines d’emplois qui est posé suite à cette vente".

Moins de deux ans après, mes craintes et celles des salariés, se trouvent malheureusement confirmées : l'entreprise où travaillent près de 500 salariés, est menacée de fermeture. Une fois encore, les salariés sont considérés comme des pions que l’on jette, sans tenir compte de leur vie, mais pour le plus grand bien des actionnaires qui, eux, retrouveront leurs billes, c’est évident.

Les salariés en grève le jeudi 14 février dernier, et auxquels, au nom de la Section d’Orléans du Parti Communiste Français, j’apporte mon soutien le plus total, exigent le maintien de l'emploi.

En conséquence, je demande au préfet du Loiret de bien vouloir tout mettre en œuvre afin que des négociations sérieuses s’engagent entre les organisations syndicales et l’employeur, sur la base des propositions des salariés.

Il y a urgence à sauver l’emploi. Après Gemalto, Komori Chambon, Wincanton, Somoflex, La Source est en train de devenir une zone sinistrée.

jeudi 24 janvier 2008

A propos de la mort d'un SDF à la Source

Je connaissais bien James Denechere, qui était apprécié pour sa gentillesse par de nombreux habitants de la Source.

Je le connaissais bien car, suite à son expulsion locative par l'OPAC d'Orléans, il y a plusieurs années, j'étais intervenu à de nombreuses reprises, auprès de la Préfecture, des Services sociaux et des bailleurs sociaux, afin qu'il soit relogé. En vain car, à Orléans, si tu as peu de ressources ou si tu as été expulsé, les portes du logement social te sont fermées à double tour.

James Denechere, ces derniers mois, avait été  hébergé par des amis, locataires sur les Allées Adélaide de Savoie. Car la SOLIDARITE, çà existe dans nos quartiers.

Alors que le Grand Projet de Ville est en cours de réalisation, comme je l'ai dit et redit à plusieurs reprises, il ne faut pas qu'il  laisse sur le bord de la route les plus pauvres, celles et ceux qui n'ont presque plus rien.

Après la tentative de suicide d'un locataire expulsé de la rue Eugène Descamps, qui s'était jeté dans le canal, il y a quelques mois, cette fois-ci, c'est la mort qui frappe un homme au fond du gouffre, lui aussi expulsé.

J'ajoute que sur la Source, d'autres demandeurs de logement dorment dans leur voiture car les bailleurs leur refusent un appartement alors qu'il y a des logements  vides aux 35 et 37, allée Camille Flammarion et que le bâtiment 22, allée Adélaide de Savoie qui pourrait servir à loger  les personnes en grande difficulté, va être démoli.

Je suis tout simplement scandalisé par ce nouveau drame humain et demande que tous les demandeurs de logements qui sont à la rue soient relogés immédiatement.

dimanche 20 janvier 2008

Komori Chambon à La Source, inquiétude des salariés

En novembre dernier, je me suis permis d'attirer l'attention du préfet sur les
sérieux problèmes d'emploi qui existent au sein de l'entreprise Komori Chambon
située à Orléans la Source.

Ces salariés m'indiquaient que le chômage partiel qui frappe la production les
inquiétait quant au devenir de leur entreprise installée sur la Source depuis
des dizaines d'années.

Or, j'apprends aujourd'hui qu'un plan de licenciement de 30 à 40 personnes
serait programmé et que les patrons japonais seraient présents sur le site
orléanais courant février 2008  pour en discuter.

Alors que la question de l'emploi est prioritaire pour nos compatriotes, j'ai
contacté la préfecture du Loiret afin connaître les dispositions qu'elle
comptait afin qu'il n'y ait pas de licenciements chez Komori Chambon et que
cette entreprise puisse continuer de vivre. Personne ne souhaite assister à un
nouveau "Gemalto" !

Il semble que la direction préfère la chape de plomb, le silence et les
tractions en sous-main plutôt que de communiquer sur la réalité économique de
l'entreprise. Ce qui n'est jamais de bonne augure, en particulier pour les
travailleurs !

Après le scandale des licenciements boursiers chez GEMALTO, il est urgent de
se rassembler pour défendre l'emploi chez KOMORI et ailleurs.

mercredi 28 novembre 2007

Gemalto : dossier à suivre

Aux côtés des salariés de GEMALTO depuis l'annonce des 362 licenciements, la Fédération du Loiret du Parti Communiste Français reste très attentive aux suites données à cette fermeture inqualifiable.

Si les 30,5 millions d'euros arrachés à cette entreprise, au titre des indemnités de licenciement, après une lutte exemplaire, ont été salués positivement par les salariés, il n'en reste pas moins que c'est le devenir en terme d'alternatives industrielles, donc d'emplois qui est posée. Egalement, le reclassement des travailleurs de chez Gemalto est une préoccupation essentielle.

Par un courrier au préfet, la Fédération du Loiret du Parti Communiste Français a expliqué qu'elle souhaitait être tenue informée des suites données à ce dossier.

Quel devenir pour l'entreprise Komori-Chambon

Le dimanche 11 novembre 2007, des salariés de l'entreprise Komori-Chambon (6 rue Auguste Rodin à Orléans la Source), m'ont fait part des sérieux problèmes qui se posent au niveau de l'emploi pour les 120 personnes qui y travaillent. Après les avoir rencontré, ils m'ont dit avec beaucoup d'inquiétude, que le chômage partiel, d'une semaine à plusieurs mois,  va frapper nombre d'entre eux. Avec les conséquences que vous pouvez imaginer pour les familles.

Avec ce chômage partiel, se pose la question du devenir de l'entreprise Komori-Chambon, installée sur la Source depuis des dizaines d'années. La question que je me permets de poser est la suivante : "N'allons- nous pas assister à un nouveau GEMALTO ?"

Le préfet a été alerté de la situation. Je lui ai demandé de bien vouloir m'indiquer les dispositions qu'il comptait prendre afin qu'il n'y ait pas de licenciements chez KOMORI – CHAMBON et que cette entreprise puisse continuer à vivre. 

lundi 6 août 2007

Gemalto : La mobilisation continue

Pour que l'entreprise Gemalto, leader mondial de la fabrication de cartes à puce puisse vivre et se développer !

Lors d’un rassemblement devant la porte de l’entreprise le 24 juillet à l’initiative des élus communistes, un appel a été lancé aux élus, aux citoyens, aux jeunes, aux salariés, aux chômeurs pour continuer et élargir ensemble la mobilisation pour sauver l'emploi chez Gemalto.

Les élus communistes ont renouvelé leur soutien actif aux salariés en lutte et donné la parole aux représentants de toutes les organisations syndicales. La décision prise par les actionnaires de Gemalto de fermer le site de Saint Cyr en Val est scandaleuse.

- Parce que Gemalto, c’est une production de haute technologie, avec des salariés qualifiés.
- Parce que Gemalto a un carnet de commande bien rempli.
- Parce que Gemalto est une entreprise viable et qui fait des bénéfices.
- Parce que des nouvelles productions peuvent y être développées.

Une table ronde doit être tenue le 14 septembre. Les élus communistes interviennent auprès du Préfet pour y être présents et soutenir, aux côtés des salariés, les perspectives d’emplois, de qualifications, de nouvelles productions et surtout de pérennisation du site.


> Le tract du PCF pour soutenir Gemalto (août 2007)
> Le courrier adressé au préfet le 31/07/2007

jeudi 19 juillet 2007

Rassemblement pour Gemalto

Les élus et militants communistes organisent un rassemblement de soutien à l'entreprise Gemalto le mardi 24 juillet à 15h00, devant l'entreprise située avenue de la Pomme de Pin (zone de Limère) a St Cyr en Val - La Source.

Leader dans la fabrication de cartes à puce, la société Gemalto a décidé de fermer le site de St Cyr en Val en septembre 2008. Les 362 employés sont très inquiets. Le PCF les soutient depuis le début et continue, bien après les élections législatives.

Propositions concrètes des communistes, pour prévenir et stopper les délocalisations et plans sociaux destructeurs d’emplois, applicables dès maintenant :
- Donner aux salariés et à leurs syndicats, par la loi, de nouveaux droits et pouvoirs d’intervention et de décision dans la gestion des entreprises.
- Ces droits et pouvoirs doivent s’étendre à toutes les décisions essentielles concernant, l’emploi, les opérations stratégiques de rachat, de fusion, de délocalisation ou de cession d’activité.
- Les préfets doivent mettre en oeuvre des moratoires suspensifs pour examiner avec, les salariés, leurs syndicats et les élus, la situation et construire des solutions alternatives.
- Exiger de faire rembourser par l’employeur toutes les aides publiques dont il a pu bénéficier s’il refuse de négocier.
- Que soit décrété dans les secteurs les plus exposés aux délocalisations et restructurations en Europe un "état de crise manifeste" suspendant l’effondrement des prix et les guerres concurrentielles.

> Télécharger le tract de l'initiative de soutien à Gemalto

dimanche 15 juillet 2007

Gemalto : lettre aux élus locaux

Messieurs les Députés du Loiret, Serge Grouard, Jean-Louis Bernard, Olivier Carré.
Monsieur le Sénateur Jean-Pierre Sueur.

Messieurs les parlementaires,

A plusieurs reprises, vous avez fait part publiquement de votre très forte opposition aux 362 licenciements chez GEMALTO à Saint Cyr en Val et êtes intervenus auprès des responsables de cette entreprise et des collaborateurs du Président de la République et du Premier Ministre.

La Fédération du Loiret du Parti Communiste Français et ses élus ont, de leur côté, rencontré les salariés,  sont intervenus auprès des pouvoirs publics et ont pris des initiatives pour sauver les 362 emplois :
- Vœux votés afin que ces 362 licenciements soient annulés à Saran, à  La Ferté Saint Aubin et au Conseil Régional.
- La mise en place d'une table ronde avec les représentants du personnel, les élus et la direction de GEMALTO  demandée à Monsieur le Préfet du Loiret, le 7 juin dernier.
- Le Président de la République, Monsieur Nicolas SARKOZY, saisi le 10 juin dernier.

Toutes ces interventions convergentes sont positives. Nous ne serons jamais de trop pour exiger l'annulation des 362 licenciements que rien ne justifie. Vous savez comme nous que GEMALTO est une entreprise qui possède un carnet de commandes bien rempli, avec des productions de haute technologie (cartes à puce, passeports biométriques, etc..) et que les actionnaires ont perçu de substantiels  dividendes.

Mais au-delà de ce constat, se pose la possibilité pour les salariés et leurs représentants  de demander la mise en place d'un moratoire suspendant le plan de licenciements et la reconnaissance du droit d'intervention dans la gestion de l'entreprise. Surtout quand l'entreprise, comme c'est le cas avec GEMALTO, réalise d'importants profits. Pour nous, il faut en finir avec la dictature et les pleins pouvoirs aux actionnaires.

En conséquence, nous vous demandons, en tant que parlementaires, d'intervenir afin qu'une loi soit votée en ce sens.

Souhaitant la prise en considération de cette proposition que nous transmettons aux salariés de GEMALTO et à leurs représentants, nous vous prions de croire, Messieurs les parlementaires, à l'expression de nos salutations distinguées.

Pour la Fédération du Loiret du PCF, Michel Ricoud

dimanche 8 juillet 2007

Rue des Carmes: vous avez dit épuration sociale ?

L'élargissement de la rue des Carmes, avec la destruction envisagée de dix-sept immeubles "pour permettre au tram de passer en site propre" suscite de nombreux commentaires et articles de presse.

Curieusement, un élément est soigneusement ignoré dans ce débat : et si la Ville d'Orléans, avec Serge Grouard aux manettes, voulait tout simplement poursuivre ce qu'il a commencé à La Source avec le Grand Projet de Ville de La Source, puis poursuivi avec le déplacement du marché aux tissus des bords de Loire vers La Source également et qui a pour nom : épuration sociale ?

A la Source, dans le cadre du Grand Projet de Ville, au nom de la mixité sociale, de nombreuses familles très modestes ont bien du mal à retrouver un logement sur le quartier et sont souvent obligés de le quitter.

Le marché aux tissus a été déplacé vers La Source car "se posaient des problèmes de stationnement" a déclaré Monsieur le Député Maire d'Orléans ! N'oublions pas que le secteur du Quai du Roi est en pleine rénovation avec des constructions de logements hauts de gamme ! Alors ...

Et si pour la rue des Carmes, c'était la même logique qui était mise en place, avec cette volonté de "débarrasser" cette rue populaire de ce qui "ferait tache" ?

N'y a-t-il pas une certaine cohérence dans tout cela ? Moi, je pense que oui !

Monsieur le Député Maire d'Orléans et Monsieur le 1er Maire Adjoint à l'urbanisme, je vous pose publiquement officiellement la question.

lundi 11 juin 2007

Gemalto : courrier à Nicolas Sarkozy

Voici le courrier que j'ai envoyé au Président de la République, Nicolas Sarkozy, au sujet de l'entreprise Gemalto qui a décidé de fermer son site de St Cyr en Val qui emploi plus de 360 salariés :

Monsieur le Président,

L'entreprise GEMALTO, a décidé de fermer son site de Saint Cyr en Val dans le Loiret.

Cette fermeture entraîne le licenciement de 362 salariés, dont un certain nombre demeure sur Orléans la Source et les communes voisines. Ce qui signifie encore plus de difficultés sociales pour les familles.

Nous tenons à exprimer notre solidarité avec les salariés que la direction jette comme des kleenex.

Alors que l'entreprise GEMALTO  possède un carnet de commandes bien rempli et que les actionnaires ont perçu de confortables dividendes, nous considérons cette décision injustifiée et insultante pour les salariés.

Durant la campagne électorale, vous avez, à de très nombreuses reprises, déclaré vouloir "vaincre le chômage" et indiqué "que ce fléau n'était pas une fatalité".

Au nom du Parti Communiste Français,  j'ai demandé à Monsieur le Préfet du Loiret, de convoquer une table ronde dans les meilleurs délais, en présence des élus, des représentants du personnel et de la direction afin que tout soit mis en œuvre pour que l'emploi chez GEMALTO soit préservé. Je souhaite votre intervention afin qu'il en soit ainsi.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de mes salutations distinguées.

Michel Ricoud

jeudi 7 juin 2007

Fermeture de Gemalto : 360 emplois supprimés. Une décision inadmissible !

Nous apprenons ce jeudi 7 juin, la fermeture de l'entreprise Gemalto, située sur la zone de la Saussaye à Saint Cyr en Val, programmée pour cette année 2007. Gemalto est spécialisée dans la fabrication de cartes à puce.

Cette fermeture entraîne le licenciement de 360 salariés, dont un certain nombre demeure sur La Source et les communes voisines. Ce qui signifie encore plus de difficultés sociales pour les familles.

Nous tenons à exprimer notre solidarité avec les salariés que la direction jette comme des kleenex.

Nous exigeons l'annulation de cette décision et demandons à la Préfecture du Loiret de convoquer une table ronde dans les meilleurs délais, en présence des élus, des représentants du personnel et de la direction.

Il faut sauver l'emploi chez Gemalto.

Michel Ricoud et Odile Thomas

jeudi 31 mai 2007

Manifestation pour la défense des retraites

Ce jeudi 31 mai, des communistes étaient présents devant la préfecture du Loiret à l'occasion d'une manifestation de retraités. Etaient notamment présents : Odile Thomas (suppléante sur la 1ère circ.), Françoise Besancon (suppléante sur la 2ème circ.) et Christiane Le Pennec (candidate sur la 3ème circ.).

En juin 2003, pendant près de 157 heures de débats, le groupe des députés communistes et républicains a mené une farouche bataille contre le projet de réforme des retraites co-présenté par François Fillon (affaires sociales) et Jean Paul Delevoye (fonction publique).

Les parlementaires ont dénoncé la remise en cause du système de retraite par répartition et du principe de solidarité. Avec leurs propositions alternatives, ils ont réfuté l’argument de la fatalité démographique qui conduit à l’allongement de la durée de cotisation et à l’alignement du public sur les 40 annuités du privé.

Le financement de la réforme des retraites Raffarin Fillon repose à 90 % sur les seuls salariés. En effet la part des cotisations patronales dans la masse salariale n’a cessé de diminuer, les allègements passants d’1 milliard d’euros en 1993 à 25,6 milliards d’euros en 2007 ! A contrario, le pouvoir d’achat des retraités a baissé de 10% en moyenne.
- Abrogation de la loi Fillon et les décrets Balladur-Veil de 1993
- Rétablissement du droit à la retraite à 60 ans (avec 37,5 ans de cotisation)
- Montant de la pension doit être garanti à 75% du salaire brut moyen des dix meilleures années pour les salariés du privé
- Retraite à 55 ans pour les travaux pénibles et insalubres
- Le taux de la pension de réversion des régimes de base fixé dans un premier temps à 60%.

La loi Fillon et les décrets Balladur-Veil de 1993 doivent être abrogés, pour rétablir un droit à la retraite à 60 ans à taux plein, avec 37,5 années de cotisations, pour tous et développer le système de retraite par répartition. Le montant de la pension doit être garanti à 75% du salaire brut moyen des dix meilleures années pour les salariés du privé.

Une nouvelle réforme doit être mise en chantier, permettant notamment la retraite à 55 ans pour les travaux pénibles et insalubres, l’amélioration concrète et spécifique du droit à la retraite pour les femmes et les salariés aux carrières longues, la validation des périodes de formation au-delà de l’âge de la scolarité obligatoire.

Le pouvoir d’achat des retraites doit être revalorisé et réindexé sur l’évolution des salaires bruts, la revalorisation des retraites agricoles doit être poursuivie, le taux de la pension de réversion des régimes de base fixé dans un premier temps à 60%.

Le financement de ces mesures peut être assuré par une nouvelle politique de création d’emplois et de hausse des salaires pour accroître le nombre de cotisants et augmenter les ressources du régime.

Le financement peut également être assuré par une réforme de l’assiette des cotisations sociales patronales et par une extension des prélèvements sociaux aux revenus boursiers des entreprises et du secteur bancaire.


Deux photos de la manifestation, avec notamment O. Thomas, F. Besancon et C. Le Pennec :