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lundi 11 juin 2007

Gemalto : courrier à Nicolas Sarkozy

Voici le courrier que j'ai envoyé au Président de la République, Nicolas Sarkozy, au sujet de l'entreprise Gemalto qui a décidé de fermer son site de St Cyr en Val qui emploi plus de 360 salariés :

Monsieur le Président,

L'entreprise GEMALTO, a décidé de fermer son site de Saint Cyr en Val dans le Loiret.

Cette fermeture entraîne le licenciement de 362 salariés, dont un certain nombre demeure sur Orléans la Source et les communes voisines. Ce qui signifie encore plus de difficultés sociales pour les familles.

Nous tenons à exprimer notre solidarité avec les salariés que la direction jette comme des kleenex.

Alors que l'entreprise GEMALTO  possède un carnet de commandes bien rempli et que les actionnaires ont perçu de confortables dividendes, nous considérons cette décision injustifiée et insultante pour les salariés.

Durant la campagne électorale, vous avez, à de très nombreuses reprises, déclaré vouloir "vaincre le chômage" et indiqué "que ce fléau n'était pas une fatalité".

Au nom du Parti Communiste Français,  j'ai demandé à Monsieur le Préfet du Loiret, de convoquer une table ronde dans les meilleurs délais, en présence des élus, des représentants du personnel et de la direction afin que tout soit mis en œuvre pour que l'emploi chez GEMALTO soit préservé. Je souhaite votre intervention afin qu'il en soit ainsi.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de mes salutations distinguées.

Michel Ricoud

jeudi 7 juin 2007

Fermeture de Gemalto : 360 emplois supprimés. Une décision inadmissible !

Nous apprenons ce jeudi 7 juin, la fermeture de l'entreprise Gemalto, située sur la zone de la Saussaye à Saint Cyr en Val, programmée pour cette année 2007. Gemalto est spécialisée dans la fabrication de cartes à puce.

Cette fermeture entraîne le licenciement de 360 salariés, dont un certain nombre demeure sur La Source et les communes voisines. Ce qui signifie encore plus de difficultés sociales pour les familles.

Nous tenons à exprimer notre solidarité avec les salariés que la direction jette comme des kleenex.

Nous exigeons l'annulation de cette décision et demandons à la Préfecture du Loiret de convoquer une table ronde dans les meilleurs délais, en présence des élus, des représentants du personnel et de la direction.

Il faut sauver l'emploi chez Gemalto.

Michel Ricoud et Odile Thomas